Tupaia


Durée : 52 mn
Réalisation : Lala ROLLS
Production : Oceania film / Island Aotearoa Productions / Polynésie 1ère


C’est l’histoire croisée d’un Tahitien extraordinaire, un Arioi qui partit en voyage d’exploration en 1769 accompagnant le navigateur James Cook, et de trois Polynésiens d’aujourd’hui qui suivent les traces de leur ancêtre au cours d’un voyage initiatique.

Alors on danse


Durée : 52 mn
Réalisation : Jacques NAVARRO-ROVIRA
Production : Oceania film / Beau geste / Polynésie 1ère


Sous la direction d’une danseuse contemporaine et d’un danseur traditionnel, de jeunes personnes handicapées polynésiennes montent un spectacle de danse. Ils sont aidés par deux danseuses spécialisées venues de métropole. Echange de savoir, de culture.. et d’émotions.

Nos dernières productions

Marae,

l’univers des pierres vivantes

Les étoiles me suffisent

Opanipani,

prisonnier à Tahiti

Durée : 52 mn
Réalisation : Eliane KOLLER
Production : Oceania film / France TV


Il fut un temps où en Polynésie les hommes vivaient en unité avec les éléments, les pierres et l’au-delà. Cette relation ce manifestait à l’occasion de cérémonies sur les Marae, des temples de pierres à ciel ouvert. Aujourd’hui, ces sites sont les derniers vestiges de cette époque. Partons en voyage au sein d’une culture fascinante, malheureusement en voie de disparition.

Durée : 54 mn
Réalisation : Eliane Koller
Production : Oceania film 


C’est l’histoires de jeunes ‘hommes’ efféminés. Equipés de petites caméras ils deviennent les réalisateurs de leur propre quête identitaire. On vit le quotidien de ces personnages hors norme à travers leurs propres yeux, partageant leurs joies, leurs espoirs… mais aussi leurs désillusions face à une intégration dans la société moderne pas si assimilées que l’on  pourrait le penser.

Durée : 52 mn
Réalisation : Jacques NAVARRO-ROVIRA
Production : Oceania film / Cercle Bleu / France TV


Sous le soleil du paradis, se côtoient l’une des pires prison de la république et l’une des plus modernes. La nouvelle prison de Tatutu  accueillent ses premiers pensionnaires.  C’est un changement total pour eux : cellules individuelles, espaces de loisirs, programme de réinsertion pilote… Cela semble idylique, et pourtant,  ce bastion  représentatif de l’état français doit assurer sa mission en tenant compte de la spécificité de la culture polynésienne.